


Joseph's blog in Israel - Current developments, anecdotes, photos, reviews...



Arafat's sister Inam, states in an interview with Arafat's biographer British historian Alan Hart, that Arafat was heavily beaten by his father for going to the Jewish quarter in Cairo and attending religious services. When she asked him why he would not stop, Arafat responded by saying that he wanted to study their mentality.I was immediately reminded of the famous study by Alice Miller "Adolf Hitler: How Could a Monster Succeed in Blinding a Nation?" tracing back the roots of Hitler's violence in his father's "rearing":
The Führer once told his secretary that during one of the regular beatings given him by his father he was able to stop crying, to feel nothing, and even to count the thirty-two blows he received.I thought about how Hitler and Arafat were compelled all their lives to pursue a destructive goal although they could have pursued a normal life and even protected human life. And I thought about the phrase from the Pentateuch "פֹּקֵד עֲוֹן אָבֹת עַל בָּנִים", "making the sons carry the sin of the fathers": some children are compelled to do harm because of the wrong that their fathers did onto them.
In this way, by totally denying his pain, his feelings of powerlessness, and his despair- in other words, by denying the truth - Hitler made himself into a master of violence and of contempt for human beings.
Delivered from the oppression of Europe, Israel became the oppressor. Delivered from persecution, Muslims became persecutors. Abused spouses and children often go on to abuse spouses and children. It is a cliché, butit's still true: hurt people, unless they are healed, hurt people.











"I see [my parents] differently now," Small said. "I better understand their impulses and their drives. It doesn't make me love them any more. It doesn't make me like them as people any more than I ever did. I don't feel the need to forgive them anything, but I think that understanding someone as a human being is just about the best kind of forgiveness there is."That's all folks.
Très chers amis,
Votre très cher et néanmoins modeste correspondant, le reporter J. S. de Jérusalem, est allé pour vous visiter la péninsule sinaïque, se faire rôtir sur ses plages de sable fin, tester les différentes herbes locales, admirer les coraux encore plus locaux et gravir le Djebel Moussa sur les pas de celui qui lui a donné son nom, le plus ancien des prophètes, j'ai nommé le célèbre Moïse R. de un peu partout qui a manqué son aliyah de peu, on vous racontera.
Et puis, heureux comme Ulysse, je suis retourné, plus chanceux que Moïse R., après cette équipée et un passage (frontière) à Taba, vivre entre mes compères juifs et/ou israéliens et/ou visiteurs, ma destinée en Terre d'Israël.
Les plages sont belles, les poissons délicieux, on y est reçu dans un hébreu bédouin quasiment parfait. Les coraux que j'ai vus avaient un peu mauvaise mine, sans doute est-ce faute de connaître les bons endroits pour dépasser ceux qui, trop près de la plage, ont souffert de pollution touristogénique. Les herbes : je ne suis pas expert, mais vu que mes compatriotes israéliens les fumaient avec délices du matin jusques au soir et du soir jusques au matin, j'imagine qu'elles n'étaient pas mauvaises. La mer est douce et belle. Les paillottes dans lesquelles on dort sont basiques mais le bruit du vent et du ressac vous y berce. On bouquine ou se dore au soleil, c'est le farniente. Les moustiques s'invitent quand la nuit tombe - prenez vos précautions.
Alors, le paradis ? Pour beaucoup, oui. Les bédouins charmants et accueillants qui accueillent les touristes israéliens dans leur langue même et font tout pour qu'ils passent de bonnes vacances, les petits prix (une paillotte pour deux coûte 40 ou 50 livres égyptiennes soit moins de 40 shekels, un petit déjeuner coûte 20 livres, un poisson grillé servi avec un repas complet coûte 50 livres, et pour 100 livres j'ai acheté mes souvenirs : quelques tissus et du thé bédouin).
Il n'y manque qu'une chose : la tranquillité d'esprit. Les attaques terroristes de 2004, 2005 et 2006 sont dans tous les esprits. Cette année, les touristes israéliens reprenaient confiance (hausse de 36 % par rapport à l'année précédente de la fréquentation du susnommé passage à Taba) puis ce fut une première semonce la veille de Pessah et une alerte aux avalanches de niveau 5 il y a quinze jours, le gouvernement israéliens demandant à tous ses ressortissants de rentrer illico.
Sur la côte, les checkpoints sont nombreux pour assurer la sécurité des touristes. La police note l'identité des voyageurs qui montent dans chaque taxi. Mais lorsque l'on se dirige vers Sainte Catherine, cela devient un véritable état de siège : une seule route y mène depuis la côte, la police et l'armée contrôle de passage puis l'entrée à Sainte Catherine. Une fois là-bas, que vous voulez-vous faire ? Cela tombe bien, vous n'avez pas le choix : vous prenez un taxi de votre guest house à à l'entrée du Monastère, vous montez avec un guide au Djebel Moussa, redescendez, et repartez aussi sec en taxi vers la côte. Si vous pouviez même repartir en Israël, on serait encore plus tranquilles. Et pour être sûr qu'il ne vous arrive rien sur la route, on vous colle un policier en civil (très civil : costume Armani, cravate, pistolet mitrailleur sous la veste).
Adoncques, la Thaïlande c'est mieux mais c'est plus loin et il y a des tsunamis tout le temps.
Nous vivons une époque modernne.
PS: Monsieur et Madame Conviens ont un fils, comment s'appelle-t-il ?
Bien sûr tout le monde connaît "Blanche fesse et les sept mains". Comment-ça non ? Puisque Marsu a donné le ton dans son billet sur les nanars, je me lance.
Il est une tradition dans le monde du porno, monde qui a ses us et coutumes comme les cordonniers et les francs-maçons (si, si !), il est disais-je une tradition quasi sacrée qui veut que le titre d'un film qui se respecte soit une imitation spirituelle et suggestive d'un titre de film connu.
Ainsi, il vous vient certainement à l'esprit immédiatement "Blanche fesse et les sept mains", film de 1981 dont les mots-clés de l'intrigue sur IMDB.com sont "sex | hardcore" ce qui prouve le côté original et inventif du scénario. (Marsu, tu vérifieras qu'il est référencé sur NanarLand ?)
En fait, je fais le beau mais quand j'étais en France A- j'avais pas la télé et B- j'étais un garçon bien sage donc au delà de "Blanche fesse", je me creuse la cervelle et rien ne vient, j'en suis réduit à consulter la référence en la matière, cliquez ici (vous hésitez, cliquez quand même, vous ne le regretterez pas).
"Le père Noël est une pointure", j'aime bien. "Qui est l'as à seins ?", très inspiré, Sherlok. "Le ramoneur des Lilas" (poinçonneur, c'était pas assez suggestif...)
Et parce que nos amis poètes sont aussi de la partie, nous avons "Écarte tes roseaux que je pêche au large !" et on nous apprend que "Cyrano de Vergerac" est un film de fesse tout en vers rimés.
Je m'arrête là, je risque sans cela de choquer notre lectorat, féminin en particulier.
Ah mais avant de vous quitter, j'allais oublier ce qui m'a amené là in the first place, c'est le florilège des titres en anglais que l'on trouve ici (si, si, cliquez, ça vous fera du bien de rire un coup).
Les gens qui sont dans ce métier sont très doués, pas de doute. Et nous vivons une époque moderne, comme disait Philippe Meyer.
OSS 117 : Mais enfin Armand, le Général de Gaulle n'a-t-il pas dit que toute la France avait été résistante ?
Armand : En effet, il l'a dit.
OSS 117 : ...
Armand (l'air navré) : Il l'a dit.
OSS 117 : ...
Armand (l'air encore plus navré) : Eh oui...
Dolores : Comment vous appelez un pays qui a pour président un militaire avec les pleins pouvoirs, une police secrète, une seule chaîne de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'état ?
OSS 117, se retournant brusquement et regardant Dolores droit dans les yeux : J'appelle ça la France, Mademoiselle. Et pas n'importe laquelle : la France du Général de Gaulle.
Non mais oh ! Comment tu parles de ton père ?
C'est le vrai monde dehors. Et le vrai monde, il va chez le coiffeur. Déjà.
Hitler ! Je déteste ce type.
C'est ma fierté qu'une israélienne me remercie d'avoir sauvé la vie d'un nazi.